Prix d'une assurance décennale : ce qui influence le tarif
Mis à jour le 1 juillet 2026
Le tarif d'une décennale dépend principalement du chiffre d'affaires déclaré, du type d'activité (gros œuvre, second œuvre) et des antécédents de sinistres de l'entreprise.
Une activité mal déclarée (trop restrictive par rapport aux chantiers réellement pris) reste un motif fréquent de refus d'indemnisation sur ce type de garantie : un point que le courtier vérifie avant de comparer les tarifs entre assureurs.
En pratique, deux artisans du même métier peuvent payer des primes très différentes selon leur historique de sinistres : un professionnel sans sinistre déclaré depuis plusieurs années bénéficie généralement de conditions plus favorables qu'un profil avec des antécédents, même à chiffre d'affaires comparable. Le piège fréquent reste la déclaration d'activité trop large ou trop restrictive : déclarer une activité plus étendue que la réalité fait payer une prime inutilement élevée, alors qu'une déclaration trop restrictive expose à un refus d'indemnisation si le sinistre survient sur un type de travaux non couvert. Un courtier confronte systématiquement l'activité réellement exercée sur le terrain à celle mentionnée au contrat avant de comparer les tarifs entre assureurs.